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ADIEU PETITE POMME

mercredi 23 septembre 2009






Laisses sur le bord de la route


A l'heure de la rentrée, le refuge d'animaux de Oisemont fait ses comptes. Comme chaque année, de nombreux abandons sont à déplorer.

L 'éte... synonyme de soleil, vacances,., chaleur et malheureusement d'abandons.

Et cette année n'a pas dérogé à la.règle.


Le refuge Oisemont protection animale (OPA) a nombre durant les mois de juillet d'août onze abandons de chiens plus d'une trentaine de chats.
Les chats c'est une catastrophe, )lore Marie Tavernier, la responsa­, du refuge, les gens ne les font pas riliser et quand ils ont des petits, ils abandonnent.»
.a situation des chiens, n'est gué-meilleure. Sur la cinquantaine de ens adoptés depuis le début de inée, seuls six l'ont été cet été.
'ourtant, les responsables du refu­font tout pour placer leurs ani­iux. «On a des tarifs normalement, gis il arrive souvent que l'on donne animaux contre bons soins » indi­e Marie. Ils arrivent ainsi à vider peu les box du refuge. «On a telle-nt peur que les animaux ne soient ; adoptés qu'on les donne » complè­Isabelle Grenon, vice-présidente refuge. Elle y est bénévole depuis .s de vingt ans et est considérée . Marie Tavernier comme le "pilier" er du refuge ».



Des stratagèmes d'abandons

Isabelle possède beaucoup d'expérien­ce et elle sait qu'il faut se montrès prudent. «On demande systé­matiquement une pièce d'identité pour s'assurer de retrouver la person­ne qui vient nous confier un animal ou vient en prendre un » explique t elle.

Car, malheureusement, «on trouve plus de gens malhonnêtes que honnnêtes » regrette Marie.
elle explique que les gens qui dési­rent abandonner leur animal met-parfois en place des stratagè­pour s'en débarrasser.

Certains vont faire croire qu'ils ont trouvé l'animal abandonné dans la rue alors qu'il s'agit de leur propre bête. D'autres invoquent des raisons qui ne s'avèrent pas toujours véridi­ques : un divorce, un déménage­ment, la crise financière...
Dans ces cas-là, le refuge enquête de son côté pour s'assurer de la véra­cité des propos tenus par les person­nes qui leur confient un animal.« Une personne nous a un jour dit que son nouveau propriétaire n'acceptait pas les chiens, on a appelé le proprié­taire qui nous a dit qu'il ne lui avait jamais interdit les animaux» raconte Marie.
L'abandon n'est malheureuse­ment pas la pire des choses auxquel­les les employés et les bénévoles du refuge ont à faire face. lis constatentégalement les maltraitances faites aux animaux. lis ont ainsi été réquisi­tionnés en janvier par la mairie de Oisemont pour récupérer un chien dont les propriétaires avaient entou­re la gueule avec du scotch. Il ne pou­vait ni aboyer, ni manger ni boire.
Les responsables du refuge ont du mal à comprendre ce genre de com­portements. Ils ne sont pas les seuls.
ÉMILIE MONTCHO


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